Ronan CALVARIN, 45 ans, Ploudalmézeau

Conseiller municipal

Chef d’entreprise

ronan calvarin

Après des études à Brest, il s’engage tout d’abord dans un parcours professionnel dans l’armée et notamment dans les forces de l’ONU en Ex-Yougoslavie. Homme d’entreprise, il a créé 4 sociétés dont une en Irlande. Aujourd’hui Chef d’entreprise dans le Nord Finistère, il s’engage aussi dans sa commune par son mandat municipal.

La France est le dernier état d’Europe centralisateur et jacobin. L’histoire européenne doit aller, et va dans le sens d’un renforcement des pôles régionaux (länder allemands, Ecosse et Pays de Galles, régions à fortes identités et autonomies en Italie et en Espagne,…). La Bretagne, dans son intégrité territoriale historique (combien de temps en effet, devrons nous laisser s’appliquer le décret 2727 du 30 juin 1941 du Maréchal Pétain ? ), a une carte majeure à jouer économiquement dans l’Europe et le monde de demain, à condition de pouvoir prendre une grande partie de son destin en main.

Dans le paysage politique français, qui va du tout au tout : de l’extrême gauche qui prône la fin de la propriété comptant vous priver de la moindre parcelle de terre ou de la plus petite maison que vous aurez difficilement pu acquérir dans une vie de labeur; à l’UMP, qui ne pense qu’aux profits des grandes entreprises “des amis”, cotées au CAC40, et qui se moque allègrement du bien-être de la population et de l’écrasement sous les charges des TPE et PME.

Qui a mis en place le bouclier fiscal et qui joue dangereusement avec les peurs pour faire régner l’insécurité, et donc l’instabilité ? Ils n’ont pas le droit de vouloir se maintenir au pouvoir “coûte que coûte” en “montant” des pans entiers de la société les uns contre les autres.

Que nous le voulions ou non, nous vivons dans un monde capitaliste, nous devons par contre le rendre plus humain, loin de ces mouvements de balancier historique, tels que nous pouvons les lire dans les livres. Même dans l’écologie, nous pouvons observer des discours extrémistes.

Il n’est point besoin de violence ni de révolution, mais de concertation, de raison et d’indépendance dans nos décisions et nos choix. Tout ceci s’applique bien évidemment à la Bretagne, et c’est pour cela que vous devez voter et appeler à voter pour nous, en votre âme et conscience, sereinement.